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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

UNE BONNE GAUCHE À LA DROITE

26 Février 2010, 11:14am

Publié par MDC

UNE BONNE GAUCHE À LA DROITE

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On allait voir ce qu’on allait voir. Les régions de gauche allaient devenir des remparts contre la désastreuse politique de la droite. Côté désastre, la droite est restée raide dans ses bottes. Mais côté gauche, le soufflé est retombé aussi vite qu’il est monté. Dans les régions, on s’est mis à gérer les affaires en bon père de famille, entendez respectueux des règles du jeu libéral. Soyons clair, on ne peut pas prétendre aujourd’hui mener une authentique politique au service de l’humain sans prendre bille en tête la logique économique d’enrichissement éhonté des plus gros actionnaires. Il faut faire des choix. Il faut affirmer des priorités, des valeurs, des principes. Il faut une politique de gauche authentique. C’est ce qu’a développé Alain Bocquet, ce mardi 24 février, devant la presse, en présentant le programme de la liste du Front de gauche qu’il conduit, un programme ambitieux tout en étant pragmatique. Le député communiste a prévenu. Pas question de jouer au petit jeu du : je te tiens, tu me tiens par la barbichette auquel on assiste ici ou là. L’Humain d’abord, c’est : les bénéfices du capital après. Président de la région, il aura à cœur de rassembler les énergies dès lors qu’elles s’orienteront dans une direction commune : sortir enfin notre région de l’ornière où l’a plongée le capitalisme.

 

charb1-5ca43.pngProgramme complet de la liste L'HUMAIN D'ABORD : http://www.lhumaindabord.fr/?-Un-projet-pour-vous-et-avec-vous-

Site de la liste L'HUMAIN D'ABORD : http://lhumaindabord.fr/



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Les salariés : « Stop au fric
public pour Total ! »

24 Février 2010, 21:03pm

Publié par Xavier

Les salariés : « Stop au fric
public pour Total ! »

total.jpgLa tête de liste du Front de gauche dans le Nord, Alain Bocquet (PCF), a apporté, hier, avec Jacky Hénin, son soutien aux grévistes. de la raffinerie des Flandres.

Dunkerque, envoyé spécial.

« Total-ement lamentable. » À l’entrée de la raffinerie des Flandres, la banderole résume l’écœurement des salariés. Le conflit capte l’intérêt des médias, venus prendre la température sociale sur le site et guetter la visite, hier, d’Alain Bocquet, député (PCF) du Nord et tête de liste du Front de gauche aux élections régionales. À ses côtés, l’eurodéputé communiste, tête de liste dans le Pas-de-Calais, Jacky Hénin, présent depuis le début du conflit, et Dany Wallyn, syndicaliste chez Arcelor et également candidat. « Ça fait du bien au moral, confie Bruno, syndiqué CGT, opérateur à la production, et quinze ans de raffinerie. D’autres à gauche ne se précipitent pas pour nous voir. (Michel Delebarre, maire PS de Dunkerqu Certains parlent de nouvelles synergies entre industries – NDLR), mais qu’ils empêchent d’abord les sociétés de fermer  ! » Pour lui, c’est sûr « ça va péter », à cette élection ou à la suivante. « C’est une mèche lente, mais ça prend. Il y en a marre de ce gouvernement qui se comporte en prestataire des capitalistes. »

Pour Alain Bocquet, la lutte des salariés de Total insuffle un « air nouveau dans les luttes du monde ouvrier », après une période de conflits portant davantage sur le montant de la prime de licenciement. Les « Total » montrent que les salariés ne sont plus disposés à voir l’outil de travail disparaître. « La prime que nous voulons, c’est la garantie de l’emploi et le réinvestissement des profits dans le développement du site », affirme un salarié. Alain Bocquet déroule les arguments qui plaident en faveur du maintien du raffinage à Dunkerque  : « Total veut fermer en France pour faire fortune ailleurs, en laissant derrière lui un cortège de chômage comme avenir pour vous et vos enfants. On ne veut pas voir le Nord-Pas-de-Calais s’enfoncer à nouveau dans une spirale descendante. »

Pour les salariés comme pour les candidats du Front de gauche, le raisonnement de la direction sur les surcapacités de raffinage face à la baisse de la demande ne tient pas la route. « Pourquoi aurait-elle investi 85 millions d’euros en prévision de l’opération de maintenance prévue en mars, si nous n’étions pas rentables  ? » interroge un syndicaliste, qui lance  : « Les politiques doivent dire “stop au fric public” pour les entreprises comme Total qui n’en ont pas besoin  ! » L’annonce de la prise en main du dossier directement par l’Élysée est un signal pour tous. « Pour eux qui ne voulaient pas que le social entre dans la campagne des régionales, c’est foutu », commente Marcel Croquefer, secrétaire du pôle chimie de la CGT du littoral dunkerquois. « Avant, Nicolas Sarkozy nous disait  : “Quand il y a une grève, on ne s’en aperçoit plus.” Maintenant, il s’en occupe personnellement », ironise Alain Bocquet.

Sébastien Crépel

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Les postiers en ont ras la casquette

24 Février 2010, 12:04pm

Publié par JS

Faisant écho à une manifestation analogue organisée à la même date à Saint-Omer, près de 200 postiers se sont rassemblés devant la direction départementale de La Poste d'Arras, jeudi 18 février, à l'appel de la FAPT CGT, de FO, de la CFDT, de SUD et de la CFTC. Une mobilisation unitaire inédite témoignant du ras-le-bol des personnels de l'entreprise publique. Auprès d'eux dans leur lutte, élus et militants du PCF et du Front de Gauche.
rass la poste arras 

Motif de cette mobilisation unitaire, le ras-le-bol des postiers face à une politique de leur direction déclinant réduction de la masse salariale, atteinte aux droits et garanties des personnels, menaces, sanctions et licenciements.

Ras-le-bol des postiers

«Il faut que cela cesse» a déclaré Michel Gérard, secrétaire départemental de la FAPT CGT du Pas-de-Calais, au cours d'une intervention faite devant ses collègues rassemblés : «Cela passe nécessairement par l'arrêt immédiat de tout projet de privatisation de La Poste, la mise en place d'un référendum, l'arrêt immédiat des semaines et jours sécables, journées bleues et autres arnaques à la distribution qui ne visent qu'à réduire la masse salariale et donc l'emploi. Cela passe aussi par l'arrêt des fermetures et des diminution d'horaires d'accueil des usagers aux guichets qui se traduisent par une mobilisation forcée des personnels sans aucune compensation.» Egalement en ligne de mire des syndicats, l'augmentation du stress, la multiplication des accidents de travail, les dépassements d'horaires en heures supplémentaires non payées et la question des salaires. Effets de «choix organisés avec l'appui du gouvernement et du Medef dont La Poste est adhérente», ils doivent être combattus au moyen de «la mobilisation des postières et des postiers avec les élus et les usagers» a souligné le responsable départemental de la FAPT CGT.

En mars, un feu roulant d’actions pour le service public postal

Plusieurs initiatives seront engagées en ce sens dans les semaines qui viennent a-t-il rappelé. Au niveau local : pétitions, délégation de masse, élaboration de propositions revendicatives, arrêts de travail et AG de personnels. Au niveau national, rendez-vous est donné le 1ermars, date effective de la transformation de La Poste en société anonyme, pour participer à une initiative revendicative du Comité national contre la privatisation de La Poste et, le 2 mars, dans le département, pour un nouveau rassemblement unitaire devant les postes de Saint-Omer et d'Arras.

J.S.


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LA DIRECTION DE TOTAL NE VEUT RIEN CÉDER

22 Février 2010, 17:52pm

Publié par MDC

La direction de Total ne lâche rien sur l’avenir du raffinage

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Les négociations engagées le 21 février, au siège de Total à la Défense se sont soldées par un échec en fin d’après-midi. "Les négociations sont rompues, nous n’avons que des propos verbaux et pas d’engagement de la part de la direction", a dit Charles Foulard (CGT).

"Contrairement aux propos de M. Estrosi et de M. de Margerie, la direction en est restée aux simples annonces d’intention de participation à une table ronde sur Dunkerque et à une table ronde nationale (sur le raffinage pétrolier en général, ndlr) sans aucune garantie. Nous allons appeler les salariés à durcir le mouvement. Des assemblées générales sont prévues à partir de lundi dans tout le groupe", a-t-il ajouté. Lors des discussions avec les syndicats, la direction, selon la CGT, "n’a pas caché que la raffinerie de Dunkerque ne raffinera plus de pétrole brut", ce que le syndicat a jugé "inacceptable".

La décision de fermer Dunkerque n’a pas encore été annoncée officiellement et Total doit préciser le 29 mars ses décisions, soit après les élections régionales, ce qui fait craindre un report des mauvaises nouvelles après une période trop sensible.Inquiets de à l’avenir du raffinage français, les salariés des cinq autres raffineries Total Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime), Donges (Loire-Atlantique), Grandpuits (Seine-Maritime), Feyzin (Rhône), La Mède (Bouches-du-Rhône) sont en grève depuis mercredi 17 février, à l’appel de la CGT, Sud, la CFDT et FO.

 

Total : Des élus occupent aussi

Les élus communistes Jacky Henin (député européen) et 
Dany Wallyn (conseiller régional du Dunkerquois) ont participé 
au mouvement d’occupation de l’usine le 17 février, pour demander "le maintien de l’activité de la raffinerie" et "l’ouverture de discussions sur cette filière"

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Alain Bocquet interpelle le gouvernement sur Total-Dunkerque

21 Février 2010, 21:40pm

Publié par MDC

Alain Bocquet interpelle le gouvernement sur Total-Dunkerque

Le 17 février, Alain Bocquet intervenait à l’Assemblée nationale pour alerter et interroger, incrédule, le gouvernement sur ses intentions vis-à-vis de la raffinerie Total de Dunkerque. 
Celle-ci est occupée par les salariés qui refusent le destin que leur réserve la direction, alors que l’entreprise a accumulé près de 100 milliards d’euros de profits en 10 ans.

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Les salariés de la raffinerie des Flandres à Dunkerque occupent le site depuis hier. Toutes les raffineries TOTAL sont en gréve. Ce combat légitime a le soutien des populations. 

Et pour cause ! Le cynisme de ceux qui, fortune faite, laissent nos régions avec toujours plus de chômeurs et de misère, ça suffit ! 

Roi du pétrole et des profits - près de 100 milliards d’euros en 10 ans - TOTAL veut liquider un outil performant, supprimer 370 emplois directs, 450 emplois sous traitants et 25 % de l’activité du port de Dunkerque. Et de plus à une encablure de là, TOTAL cède sa filiale GPN de Mazinguarbe à un groupe espagnol, avec 78 emplois en moins. 

Au lieu de prendre acte comme votre ministre de l’Industrie, de la fermeture de la raffinerie des Flandres, qu’attendez-vous pour interdire par la loi, les licenciements de groupes qui, comme TOTAL, amassent des bénéfices ou délocalisent leurs activités ? 

Le projet de substitution que vous évoquez, personne n’y croit. On sait d’expérience dans le Nord - Pas-de-Calais que c’est souvent du vent ou de l’éphémère ! 

Les salariés de TOTAL réclament des décisions avant les élections régionales. Ils ne sont pas dupes et revendiquent : le maintien du « grand arrêt de maintenance » du mois de mars, faute duquel on ne raffinera plus à Dunkerque pendant 5 ans ; la nomination d’un médiateur et une concertation sur l’avenir du raffinage français. 

La balle est dans votre camp ! 

Allez-vous continuer de céder au TOTALitarisme de la course au profit des actionnaires de TOTAL qui veulent faire passer le titre de 42 euros à 55 ? Ou allez-vous entendre les salariés de la raffinerie des Flandres, qui ne veulent pas lâcher « la proie pour l’ombre », qui portent l’emploi, l’indépendance énergétique et l’essor économique, et donnent la priorité à « L’Humain d’abord ! ». Alain Bocquet

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L'HUMAIN D'ABORD ... C'EST NOTRE PROGRAMME !

21 Février 2010, 21:20pm

Publié par MDC

L'HUMAIN D'ABORD ... C'EST NOTRE PROGRAMME !

arton1704-f708d.jpgLa liste Bocquet en séminaire hier (La Voix du Nord du 21 février - Photo La voix du Nord)

La campagne des régionales entre dans sa dernière ligne droite ...

Studieuse, pour la liste Bocquet. Le député-maire de Saint-Amand avait invité hier dans sa cité, pour un séminaire, la totalité des 117 candidats figurant sur ses listes Nord et Pas-de-Calais.

Au programme de ce séminaire, le... programme justement. Celui d’Alain Bocquet est connu, mais la tête de liste souhaitait peaufiner le travail et y associer l’ensemble des sensibilités de gauche regroupées sous sa bannière. Les priorités ? L’emploi d’abord, (l’élu amandinois veut contrôler au plus près l’usage des fonds publics en la matière) et la santé, avec un axe important consacré à la prévention. Mais le programme (quatre-vingts pages !) veut aussi, comme Alain Bocquet l’avait déjà expliqué à Valenciennes début février, accroître « les capacités de résistance » de la région face aux décisions extérieures, qu’elles viennent de Paris, de Bruxelles, ou des places boursières.

Les « candidats Bocquet » sont passés immédiatement de la théorie à la pratique, puisqu’ils ont rejoint au sortir du séminaire la manifestation des cheminots à Valenciennes pour la défense et la valorisation du fret ferroviaire. Non sans avoir, au passage, pour certains d’entre eux, découvert la cité thermale. Merci la promo, au passage... T. T.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le président de l'UE veut imposer une réduction des dépenses sociales aux Etats membres

21 Février 2010, 17:07pm

Publié par MDC

UE-barbeles.jpgLe président de l'UE veut imposer une réduction des dépenses sociales aux Etats membres

Selon le président de l'UE, dans un rapport distribué aux gouvernements la semaine dernière, la crise grecque doit servir de pédagogie pour les autres Etats-membres : Herman Van Rompuy réclame un nouveau mode de gestion de l'UE établi sur une plus forte "gouvernance économique".

Bruxelles aurait ainsi un plus grand contrôle sur la manière dont les Etats-membres gèrent leurs économies nationales, avec le pouvoir d'imposer des coupes dans les dépenses sociales et de s'attaquer à la législation protégeant les droits des travailleurs, allant bien au-delà de sa compétence actuelle des budgets.

Dans le rapport, qui a été obtenu par les médias mercredi, M.Van Rompuy affirme que les Etats-membres ne peuvent plus se permettre d'avoir un système de retraites géré par l'Etat ou d'assurer une couverture médicale universelle.

Il a suggéré, et cela ne présage rien de bon, qu'une fenêtre pour « des réformes majeures » a été ouverte par la crise de la dette Grecque, qui a ébranlé l'UE et a démontré les limites du pouvoir de l'UE, dans sa capacité à coordonner les dépenses publiques des 16 Etats partageant la même monnaie.

Le très controversé Traité de Lisbonne qui est entré en vigueur en décembre dernier a consolidé l'UE comme un bloc économique et politique engagé dans la poursuite de politiques néo-libérales.

(d'après un article du Morning Star, quotidien du PC de Grande-Bretagne, du 18 février, traduit par MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net)

 

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VICTOIRE SUR POWEO

19 Février 2010, 18:10pm

Publié par MDC

tsPOWEO abandonne le démarchage à domicile
Nous avons rendu compte régulièrement de l'action de Daniel Dewalle, Maire communiste d' HOUDAIN, contre les pratiques scandaleuses de Poweo et quelques autres sous prétexte de "concurrence libre et non faussée" depuis à l’ouverture au marché financier du secteur de l’énergie (électricité, gaz). Nous avons été nombreux à le soutenir, particulièrement lorsqu'il fut mis en accusation au tribunal après la plainte de Poweo.

Aujourd'hui, revirement de Poweo qui abandonne le démarchage à domicile! Dans un entretien à La Tribune, Loïc Caperan, directeur général de Poweo, indique que le fournisseur procède à des changements dans ses méthodes de commercialisation: "nous avons limité notre démarchage en porte-à-porte à la clientèle professionnelle et nous ne confions plus notre commercialisation à des prestataires extérieurs".

S'il faut se féliciter que la mobilisation des militants, des élus, des associations de consommateurs, et de bien d'autres, ait pu obtenir cette victoire, il ne faut pas croire que le combat est fini : d'autres fournisseurs d'énergie n'ont pas renoncé à ces pratiques, ni d'autres prédateurs dans des domaines différents.

Restons vigilants et n'oublions pas que la lutte paye : la preuve !

MDC

 



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A LILLE GREVE DES LOYERS EN CITE UNIVERSITAIRE

19 Février 2010, 09:32am

Publié par MDC

 

http://cueep100.univ-lille1.fr/sced/logo_crous.gif

à Lille, les étudiants en cité U ont ras-le-bol, et ne payent plus leur loyer

 

Mouvement soutenu par : La Fédération des Étudiants en Résidence Universitaire de France (FERUF) de Lille, l’Union des Étudiants Communistes (UEC) et l’Union Nationale CGT-CROUS

La situation des Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) se dégrade années après années. Les conséquences se répercutent sur le coût des services rendus par le CROUS ainsi que sur la qualité de vie des étudiants : augmentation de 40 centimes en 7 ans du coût du ticket de restaurant universitaire (il est aujourd’hui à 2,90€), augmentation de 2.24% du loyer en 2009/2010 et d’au moins 4% pour 2010/2011, modification des critères d’attribution des bourses, insalubrité croissante des résidences universitaires...

« La faute à qui ? Au désengagement de l’État ! »

La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, par le biais du CNOUS, incite les CROUS à fonctionner sur « fonds propres », c’est à dire grâce aux recettes de fonctionnement, autrement dit l’argent des étudiants. Pour résumer, l’État se désengage progressivement du CROUS, et ce dernier augmente progressivement ses tarifs.

« Les étudiants ne doivent pas être les vaches à lait du désengagement de l’État. »

Face à l’urgence sociale et à la précarité grandissante, c’est un ras-le-bol général des étudiants qui se manifeste. Quatre revendications principales émergent :

 pas d’augmentation de loyers à la rentrée 2010 
 le ticket de Resto-U à 2,50€ (revenir à 50% de financement état) 
; la rénovation et la construction massive de logements sociaux étudiants à bas loyers 
 ; l’augmentation des bourses de 20% et le doublement du nombre de boursiers

Pour obtenir gain de cause sur ces revendications légitimes, les étudiants en résidence s’organisent collectivement en arrêtant de payer leurs loyers. L’objectif est d’obtenir un réengagement massif de l’État pour garantir un service public de qualité. Il y a actuellement plus de 350 grévistes recensés des loyers à Lille (chiffre en constante augmentation) et le mouvement tend à prendre ailleurs en France.

Source : CIDEFIL (ANECR) du 18 février 2010

 

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Ciné-débat Walter, retour en résistance

18 Février 2010, 21:49pm

Publié par Xavier

Cinémovida Arras Cinémovida Arras
WALTER, RETOUR EN RESISTANCE : LE DEBAT VOUS APPARTIENT!! Lundi 22 février à 20h30

LE DEBAT VOUS APPARTIENT !!

Lundi 22 février a 20h30

WALTER, RETOUR EN RESISTANCE

Réalisé par Gilles Perret

Qu'avons-nous fait des acquis du Conseil National de Résistance ? La sécu, les retraites par répartition, la nationalisation des besoins ...

LE DEBAT VOUS APPARTIENT

une fois par mois, au CINEMOVIDA
autour d'un film, on échange.

des spectateurs qui se parlent, s'écoutent, s'enrichissent mutuellement.

« Qu'avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? »
« Résister se conjugue-t-il au présent ? »

LUNDI 22 FEVRIER A 20H30

débat animé par Paul Masson et ATTAC ARTOIS-TERNOIS

Tarifs : TN 5€ - TR 4€

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Le meeting du Front de Gauche à Achicourt en images.

18 Février 2010, 21:45pm

Publié par Xavier

 

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En meeting régional à Achicourt, le Front de gauche entend « taper du poing sur la table » (La Voix du Nord)

18 Février 2010, 09:36am

Publié par Xavier

En meeting régional à Achicourt, le Front de gauche entend « taper du poing sur la table »

jeudi 18.02.2010, 05:01 - La Voix du Nord

 Laurence Sauvage a ouvert le meeting, fustigeant notamment la privatisation des bénéfices. Laurence Sauvage a ouvert le meeting, fustigeant notamment la privatisation des bénéfices.

|  VIE POLITIQUE |

On les connaissait en colère, en opposition avec la politique du gouvernement. Ils n'ont pas changé, sûrs de maintenir l'ancrage régional à gauche. Lors de leur meeting régional à Achicourt, mardi soir, les candidats de la liste menée par Alain Bocquet ont rappelé leur ligne de conduite.

 

PAR BENOÎT FAUCONNIER

arras@lavoixdunord.fr PHOTO « LA VOIX »

Des porte-drapeaux au premier rang. Et derrière, d'après les organisateurs, deux cents militants chauffés à blanc, ou presque. Marqués au fer rouge, sans doute, et à l'empreinte verte. Une sorte de gauche plurielle (la liste est composée de six sensibilités, du PCF à la Coordination communiste en passant par le Parti de gauche, la Gauche unitaire, les Alternatifs et la Gauche alternative) composée autour de deux fortes têtes, Alain Bocquet et Jacky Hénin.

Lesquels entendent mettre au diapason une autre politique régionale. « Il ne peut pas y avoir de bonne politique régionale sans une bonne politique nationale et une autre orientation de l'Europe », tonne Jacky Hénin. Combattre, plutôt que renoncer, tel est le leitmotiv de la liste L'Humain d'abord. Au-delà de l'échelon régional, le capitalisme agite toujours les consciences. Et Laurence Sauvage, chef de file du Parti de gauche dans le Pas-de-Calais, de dénoncer à la tribune la course aux plans sociaux : « Marre que les bénéfices soient privatisés, et que ce soit aux peuples de payer les conséquences sociales. » La même énergie anime les colistiers dès qu'il s'agit de tirer à boulets rouges sur l'État. « On aimerait un peu moins de mansuétude avec les systèmes de transferts de responsabilités. Nos participations se feront à conditions », annonce Alain Bocquet.

La liste entend réclamer à l'État le montant des transferts de compétences non compensés, de l'ordre de 1,5 milliard d'euros. « C'est presque un an de budget régional en fonctionnement et en investissements. On veut faire appliquer la loi », explique Jacky Hénin.

« La première des propositions, c'est arrêter de prendre la place de l'État », ajoute-t-il, l'envie de « taper du poing sur la table ». « La Région fait des efforts sur le transport ferroviaire. Mais quand RFF décide de l'augmentation des tarifs, on ne frappe pas sur la table. » « En dix ans, on a perdu 3 000 cheminots dans la région », déplore Alain Bocquet. Même ressentiments sur les lycées : « Depuis dix ans, on nous supprime six à sept cents postes d'enseignants par an », Alain Bocquet. Pour qui, de toutes façons, des alliances sont possibles au second tour pour faire barrage à la droite.

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L'exemple Toyota : la précarité, le gel des salaires, la course au profit sont contre-productifs, même dans une économie capitaliste !

17 Février 2010, 09:57am

Publié par MDC

toyota.jpgL'exemple Toyota : la précarité, le gel des salaires, la course au profit sont contre-productifs, même dans une économie capitaliste !

(Extrait d'un article de Sasaki Shozo, chercheur sur le mouvement ouvrier, dans le "Akahata", quotidien du Parti Communiste Japonais, du 5 février : Traduction et titres par MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/)

"Toyota vient de rappeler plus de 10 millions de véhicules de 21 modèles différents, dont la Prius, commercialisés dans le monde entier. On entend dire que l'origine des défauts constatés serait à chercher simplement dans des défauts de conception et des problèmes de qualité. Le fournisseur de pièces détachées américain de Toyota en est responsable, dans une certaine mesure. Cependant, c'est Toyota elle-même qui doit assumer la responsabilité de cette incapacité à garantir la sécurité de ses produits, ce qui l'a emmenée à continuer à produire des véhicules défectueux.

La cause sous-jacente, en fait, se trouve être la contradiction entre « la production de véhicules de qualité » et l'accent mis sur « la réduction des coûts », dans le cadre d'une compétition pour la place de premier constructeur automobile mondial.

Malgré plus de 13 milliards de yen [100 milliards d'euros] dans ses réserves internes, la direction a gelé les salaires et a remplacé les travailleurs en CDI à temps plein par des travailleurs temporaires, prenant prétexte de la concurrence internationale. Elle a réussi à exporter des véhicules à bas coût avec ses efforts de réduction drastique des coûts, afin d'augmenter les profits. En revanche, elle a ignoré la nécessité d'alimenter la demande intérieure et la consommation individuelle.

Les profits d'abord

Même dans les usines à l'étranger, la priorité absolue était la mise en place de mesures de réduction des coûts. La cause des problèmes que rencontre Toyota actuelle est à chercher dans ce mépris de l'entreprise pour la nécessité de garantir la qualité des produits ainsi que la sécurité du client.

Toyota affirme qu'en s'appuyant sur sa philosophie du « consommateur d'abord », elle développe et fournit des produits et des services sûrs et d'une qualité optimale. Et en ce qui concerne les responsabilités sociales de l'entreprise, Toyota déclare qu'elle fait de la sécurité des produits une priorité absolue. Une question de vie ou de mort.

Toutefois, par sa politique réelle des « profits élevés d'abord », Toyota ignore sa propre philosophie d'entreprise et la responsabilité sociale qu'elle prétend remplir. C'est cette attitude qui a mené au rappel de plusieurs millions d'automobiles.

Un changement des modes de gestion dans l'entreprise est nécessaire

Toyota devrait s'efforcer de regagner la confiance que mettent les consommateurs japonais et étrangers dans la sécurité des véhicules Toyota. A cette fin, il faut que Toyota change radicalement sa stratégie d'entreprise de réduction des coûts, avec comme objectif de réaliser des profits élevés. Elle devrait augmenter les salaires des ouvriers et améliorer leurs conditions de travail, embaucher avec des contrats stables les travailleurs temporaires et les traiter de la même manière que les autres travailleurs de l'entreprise, et enfin garantir des prix stables pour les filiales et les sous-traitants. En d'autres termes, Toyota devrait enfin remplir ses responsabilités sociales.

C'est comme cela que Toyota pourra produire des automobiles sûres et de qualité, et regagner une légitimité nationale et internationale. Cela contribuera par ailleurs à stimuler la demande intérieure et à relancer les économies locales et nationales. Pour remplir cet objectif, Toyota doit reverser à la société une partie de ses profits et de ses réserves internes.

Ce que doit faire le gouvernement, c'est prendre l'initiative d'exiger des grandes entreprises qu'elles remplissent enfin leurs responsabilités sociales."

L'exemple Toyota (qui possède une usine dans notre Région) est une illustration des contradictions internes du capitalisme, telles que nous les décrivait Marx. Chez nous, Renault, Peugeot et la plupart des grands groupes capitalistes ont la même stratégie qui ne peut qu'amener les mêmes conséquences. Il est temps qu'en France aussi, on exige des grandes entreprises qu'elles remplissent leurs responsabilités sociales !

MDC     

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POUR UN VRAI SERVICE PUBLIC DE LA SANTE

15 Février 2010, 17:56pm

Publié par MDC


L'Ile-de-France en bonne santé ?

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MERYL FIBER : QUI VEUT NOYER SON CHIEN L'ACCUSE DE LA RAGE !

15 Février 2010, 14:19pm

Publié par MDC

MERYL FIBER : QUI VEUT NOYER SON CHIEN L'ACCUSE DE LA RAGE !

1503-bear-stearns-m 0Une entreprise qui fonctionne à plein, dont les bons de commande sont remplis mais qui a des problèmes financiers : voilà un scénario connu qui a dans le passé justifié des délocalisations ou bien des rachats à bas prix par des concurrents pour liquidation quelques années après.

Il y a un mois, nous nous faisions l'écho de l'inquiétude des salariés de MERYL FIBER (une des dernières filature de notre Région, installée dans l'Arrageois) face aux problèmes financiers de l'entreprise : les banques refusaient les avances de trésorerie nécessaires à l'équilibre d'une entreprise aux carnets de commande pleins.

L a situation est plus inquiétante : on commence à se demander quel est le véritable objectif de ce directeur venu d'Italie et qu'on voit beaucoup sillonner l'usine en créant un climat délétère : il passe au moment des pauses légales et se "désespère" de la "paresse" du personnel, par exemple...

Pour lui, le secteur "texturation" est en train de "couler" l'entreprise !.. il cherche des responsables... il opère un véritable flicage : pour préparer des licenciements ?

Qu'en est-il des difficultés réelles de l'entreprise ? Le carnet de commandes est plein, les machines tournent jour et nuit... Et pourtant, la direction refuse les augmentations de salaires prévues par la convention collective ; la direction doit 120 000 au CE mais refuse de payer, l'argent de la mutuelle a été récolté mais n'est pas versé ; l'entreprise doit 8 millions d' (dont une partie au fisc) ; un des derniers salaires a été payé en 2 fois mais avec une seule fiche de paye...

Cela sent mauvais...

Où est passé l'argent d'une entreprise qui fonctionne à plein ? Pour la fabrication du fil étiré on a même fait rentrer de "nouvelles" machines, pas si nouvelles que cela puisqu'elles sont en fait obsolètes et en mauvais état (elles viennent d'Italie, tiens tiens!) ; d'ailleurs, toutes les machines manquent de maintenance ! Que cherche-t-on, l'accident du travail provoquant une réaction de l'Inspection du travail et la fermeture administrative ?

On connaît le scénario de certains patrons : pour faire plus de profit, on délocalise l'entreprise, ou bien on la liquide en la vendant à la concurrence ! Et tant pis pour les salariés qui se retrouvent au chômage !

La crise, c'est la faute aux capitalistes ! et les salariés en ont marre de compenser les erreurs ou les combines de ceux qui se font de l'argent sur leur dos !

Non, le capitalisme n'a pas un problème : le problème, c'est le capitalisme lui-même !

Il faut savoir que Meryl Fiber à St Laurent-Blangy est le vestige de Norsyntex qui compta au début des années 80 jusqu'à 1350 salariés et qui fut repris par le groupe italien Nylstar, devenu ensuite Meryl Fiber (comprenant aussi une usine en Pologne) sous la coupe du groupe américain Bear Stearns, lequel est maintenant sous le contrôle de la Banque américaine Morgan.


MDC


 

 

 

 

 

 

 

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