Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Mobilisation de l'UL CGT d'Arras pour les "cinq de Miami"

30 Octobre 2009, 11:53am

Publié par Xavier

http://www.freeforfive.org/fr/images/visu_eurocamp.pngDepuis maintenant plus d’un an, nous organisons le premier vendredi de chaque mois, un rassemblement pour exiger la libération des 5 patriotes cubains.

Injustement condamner à la prison par les juges mafieux de Miami, ils croupissent depuis plus de 11 ans dans les geôles étatsuniennes.

Dans le monde une mobilisation de plus en plus forte s’organise, à nous de la rendre la plus visible possible, car seul notre engagement leur rendra la liberté.

Alors chaque 1er vendredi du mois 1 heure de notre vie pour 5 héros,

 de 18h00 à 19h00 devant le théâtre d’ARRAS

 

Relayons cet appel , faisons que chaque mois nous soyons plus nombreux.

 

Pour plus d’infos site : www.lescinq.org 

 

UL CGT ARRAS 

Voir les commentaires

Mobilisation contre la privatisation de la poste: ne lâchons rien!

30 Octobre 2009, 11:46am

Publié par Xavier

http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/images/cartepostale.jpg


A partir du 31 octobre, journée nationale de rassemblements devant les bureaux de poste, des cartes postales à envoyer au Président pour lui demander un référendum sur le service public postal seront mises à disposition à travers la France.


Pour les personnes qui ne peuvent se déplacer ou n’ont pas d’initiatives prévues près de chez elles, il est possible d’envoyer une carte postale électronique.


http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/

Voir les commentaires

Jean-Claude Danglot au Sénat pour défendre La Poste

28 Octobre 2009, 21:29pm

Publié par Xavier



Jean-Claude Danglot, sénateur du Pas-de-Calais, est intervenu le 8 octobre dernier lors des questions au gouvernement sur la question de La Poste.
Après l'immense succès de la votation citoyenne sur l'avenir de La Poste qui a montré l'attachement des citoyens au service public et le refus de la privatisation, Jean-Claude Danglot a appelé le Président de la République à tenir compte de l'avis des Français et à organiser un référendum.

Voir les commentaires

Comité de section

28 Octobre 2009, 21:21pm

Publié par Xavier

Le prochain comité de section aura lieu le vendredi 30 octobre à 18h30 au siège (14, Avenue de l'Hippodrome)

A l'ordre du jour:

-compte-rendu de la situation politique.
-préparation des élections régionales.
-venue d'Alain Bocquet le 7-11.
-lancement des nouvelles cellules.
-organisation du calendrier de fin d'année.

Voir les commentaires

Le succès de l'Humanité nouvelle

28 Octobre 2009, 21:19pm

Publié par Xavier

http://www.humanite.fr/local/cache-vignettes/L142xH169/arton2754330.jpgLa profonde rénovation de l’Humanité qui a eu lieu le 13 octobre dernier porte de premiers fruits. La vente chez les marchands de journaux a augmenté de 52% ces dix premiers jours de lancement.

Voir les commentaires

Vote contre la privatisation de la Poste à Lille

27 Octobre 2009, 13:09pm

Publié par Xavier

Voir les commentaires

VANLERENBERGHE: TOUJOURS AU SERVICE DE LA DROITE!

23 Octobre 2009, 15:20pm

Publié par MDC


Vanlerenberghe : Toujours au service de la droite !

Ségolène Royal proposant à Bayrou d'être son premier ministre, les manœuvres de séduction des universités d'été, voilà qui montre que le courant prêt à s’allier avec le MODEM s’est développé au sein du Parti Socialiste, et aussi bien dans la fédération Socialiste du Pas-de-Calais que dans la section PS d’Arras. Comme si on pouvait nous faire oublier que les prétendus "centristes" ne sont rien d’autre qu’une variante de la droite là où celle-ci ne peut se présenter sous ses couleurs les plus voyantes !

En 1995 la municipalité d’Arras a été emportée par une solide alliance UDF/RPR, devenue depuis MODEM/UMP, changement d’étiquette pour faire oublier que le contenu du flacon est toujours le même. Dans le passé, le RPR avait plusieurs fois tenté de conquérir le beffroi et c’est faute d’y être parvenu qu’il a confié à l’UDF le soin de mener la liste de droite, avec un succès deux fois renouvelé.

Ce n’est pas un hasard si l’opération s’est faite sous la houlette de Jean-Marie Vanlerenberghe, qui s’était fait connaître il y a longtemps en rompant avec Guy Mollet quand celui-ci décida de constituer une majorité municipale de gauche. C’était en 1971 et depuis, la carrière du sénateur maire d’Arras a été une succession d’alliances entre droites, d’autant plus recherchées que l’étiquette centriste heurtait moins dans un département nettement à gauche.

Les plus récentes élections à la municipalité, à la Communauté urbaine tout comme dans les deux circonscriptions d’Arras ont confirmé la parfaite solidarité entre MODEM et UMP.

C’est pour le récompenser d’avoir vaincu trois fois la gauche dans un de ses fiefs et montré sa capacité à unir les forces de droite, tout en adaptant son discours aux circonstances du moment, que Bayrou a fait de JM Vanlerenberghe son principal lieutenant et qu’ils ont ensemble choisi Arras pour y tenir le congrès national du MODEM en décembre prochain.

Avec l’espoir d’y séduire leurs vaincus d’hier ?

Avis à ceux qui, au PS, auraient  la mémoire courte!


Voir les commentaires

Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses

23 Octobre 2009, 15:06pm

Publié par MDC


Une idée devient une force
lorsqu'elle s'empare des masses

Cette phrase de Marx vient d'être magnifiquement illustrée : plus de 2 millions de Français (1358 dans l’Arrageois) ont proclamé avec force leur attachement au service public de la poste, lors de la votation citoyenne du 3 octobre, en disant NON à sa privatisation.

Le gouvernement a beau essayer de faire croire qu’une sortie de crise se profile, la réalité est différente et il poursuit ses réformes avec indifférence et mépris pour le peuple.

L’annonce de la hausse du forfait hospitalier et de la baisse du remboursement de certains médicaments devrait être inscrite dans le projet de budget 2010 de la sécurité sociale, comme la remise en cause du niveaude retraites des mères de famille. 

Quant à l’instauration d’une nouvelle taxe, la taxe carbone, côté ménages, le surcoût en chauffage serait de 170 euros (cas d'une maison individuelle alimentée au fioul), et de 58 euros par véhicule, alors que du côté entreprises, cette taxe ne coûterait que 0,1 % de la valeur ajoutée du secteur tertiaire et 1 % pour l'industrie !

Concernant l’emploi, le nombre de demandeurs continue de grimper (le taux de chômage atteint 19 % environ  à Arras), les jeunes étant les plus touchés (génération sacrifiée!) : suppressions d’emploi dans l’intérim, gel des embauches dans le privé comme dans le public, multiplication des petit boulots, sans comptés les stages de formation obligatoire en entreprises d’une rémunération d’à peine plus de 380 € par mois (Quand ils sont rémunérés !)

Dans le même temps au sud d’Arras le maire de Bapaume UMP est fort étonné du déficit comptable, (1,5 millions € au budget du Centre Hospitalier de Bapaume) alors qu’il en est le Président du Conseil d’Administration. Ce manque de moyens dénoncé par le secrétaire général du syndicat CGT de l’hôpital serait dû à une sous dotation des services, reconnue par l"Agence Régionale Hospitalière, d’environ 500 000 € depuis 5 ans soit 3,5 millions €. De quoi renflouer les caisses de cet établissement, au lieu d’externaliser certaines activités qui seraient productives financièrement.

Une énième réforme des retraites se pointe à l’horizon, basée sur le modèle suédois, mélange de répartition et de capitalisation, où les pensions dépendent du marché financier (35% du capital a fondu l'an dernier) mais aussi des performances économiques du pays (-4% annoncés pour 2010) sans compter qu'elles sont indexées sur l'espérance de vie (plus les gens vivent vieux plus le niveau des pensions baisse).

Transformer le rapport des forces global en faveur des salariés, demandeurs d’emplois, retraités, telle est l’ambition du Parti communiste : être à l’offensive sur les revendications, l’action, voilà le meilleur moyen d’obtenir de nouvelles politiques économiques et sociales fondées sur la réponse aux besoins humains plutôt que sur la satisfaction de la bourse.

René CHEVALIER

Editorial d'ARRAS ACTUEL n°7

Voir les commentaires

MANIFESTATION EN FAVEUR DE L'AVENIR DE L'HOPITAL DE BAPAUME

23 Octobre 2009, 03:06am

Publié par Xavier

Menacé de restructuration et de liquidation, le Centre Hospitalier de Bapaume (CHB) est l'objet d'une mobilisation grandissante en faveur de sa sauvegarde et de son développement. Mardi, venus de tout le département à l'appel de la CGT, ils étaient près de deux cents personnes à manifester dans les rues de la capitale du Bapalmois.

 

 Venus des hôpitaux de Lens, Calais, Béthune et Saint-Venant, arborant des drapeaux de la CGT et de Solidaires, personnels de santé, syndicalistes et citoyens venus du Bapalmois, de l'Arrageois et de la Gohelle, ils étaient près de deux cents personnes, mardi 20 octobre, à manifester à l'appel de la CGT dans les rues de Bapaume pour défendre l'avenir du centre hospitalier de cette ville située, au coeur d'une région rurale, à 25 km au sud d'Arras. Le motif principal de cette manifestation tenait dans la contestation de la sincérité et de la finalité de la démarche engagée par les personalités liées à la gestion du CHB. La mise en exergue d'un déficit de 1,5 millions d'euros pour le CHB par un récent audit financier commandé auprès de l'Agence Régionale Hospitalière (ARH) par Jean-Paul Delevoye, maire UMP de Bapaume et président du CA de l'établissement public apparait en effet, de plus en plus, comme l'élément d'une mise en scène médiatique où la «surprise» feinte de l'édile le dispute à une «amnésie» à géométrie variable. Si elle s'annonce comme visant à épurer les comptes du CHB et à le remettre financièrement à flot, la démarche des gestionaires du CHB cache de plus en plus mal la manoeuvre consistant, selon la CGT du CHB, à la veille d'un CA lourd de menaces qui devait se dérouler jeudi, à faire passer la pilule d'une restructuration des services de l'hôpital qui se présente comme le point névralgique d'un projet de liquidation en bonne et due forme et ceci sur la base d'un déficit sciemment provoqué et, de fait, connu de longue date.

 

Surprise feinte et amnésie à géométrie variable

 

Intervenant devant la mairie de Bapaume au cours de la manifestation, Patrick Vanderpotte, secrétaire départemental de la CGT santé et action sociale a rappelé le contexte de ce qui devient l'«affaire» du CHB. «Il faut savoir, a-t-il déclaré, qu'on a supprimé 300 postes au Centre Hospitalier de Lens, 150 postes à Calais et 100 à Béthune; qu'on est en train de fusionner l'hôpital de Saint-Omer et l'hôpital de Calais; qu'on on est en train de préparer la fusion entre public et privé au Centre Hospitalier de Lens; qu'on est en train de tuer le Centre Hospitalier de La Bassée au profit du Centre Hospitalier de Béthune. Aujourd'hui, c'est Bapaume. Pourquoi ? Parce qu'on s'est d'abord occupé des grands centres hospitaliers.»

Continuant, il a souligné : «M. Delevoye nous annonce aujourd'hui qu'il est surpris de voir un déficit aussi important à Bapaume. C'est vraiment se moquer du monde ! M. Delevoye fait parti de la majorité, il a ses proches là-bas, il sait très bien que le gouvernement a pris la décision de casser l'hôpital public comme il l'a fait avec EDF, avec France Telecom et avec La Poste. La «solution» présentie pour le CHB est prévue de longue date. On essaie de la faire passer en chargeant l'ancien directeur. Ce qui s'est fait à Bapaume, depuis quelques années, c'était uniquement de rattraper des retards : retard pour des locaux insalubres, retard sur les personnels qui travaillaient dans des conditions déplorables, retard pour une population qui a véritablement besoin d'un hôpital de proximité. Aujourd'hui cet hôpital de proximité est mis en danger et on veut en faire un centre réservé aux personnes âgées !»

Pour finir, Patrick Vanderpotte en a appelé aux usagers de l'hôpital et ses personnels pour se mobiliser : «Il faut continuer de se battre pour défendre l'hôpital de Bapaume sinon, dans quelques semaines ou quelques mois, il ne restera plus que le Centre Hospitalier d'Arras pour pouvoir mettre un plâtre ou pour pouvoir faire une radio. Ou bien, ce sera le secteur privé. C'est sur ce secteur que le gouvernement compte aujourd'hui pour régler le déficit de la sécurité sociale ! Je crois que le combat qui est mené par les camarades de Bapaume est plus que légitime. A voir la mobilisation des personnels de l'établissements, je crois que la mobilisation est très grande aujourd'hui

 

«Les gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à peu»

 

Concernant cette mobilisation, son ampleur et son extension, le changement de ton et de discours, du maire de Bapaume notamment, mais aussi de son relais dans la presse locale semble témoigner d'un virage dans l'opinion bapalmoise et d'une prise de conscience grandissante de ce qui se trame effectivement autour du CHB. «Aujourd'hui, nous a précisé Michel Carré, secrétaire général de la CGT du CHB, les gens qui disaient avoir perdu la mémoire la retrouvent peu à peu. C'est le cas notamment de Jean-Paul Delevoye qui reconnait maintenant que l'hôpital est en déficit depuis 2005 alors qu'il a prétendu ne le découvir que cet été. C'est le cas aussi de Jean-Jacques Cottel, Conseiller général et administrateur du CHB qui, aujourd'hui, en appelle à la population pour soutenir l'hôpital et les services hospitaliers dans le milieu rural de Bapaume.

A la veille d'un CA décisif pour l'avenir du CHB, Michel Carré insiste : «Aujourd'hui nous n'avons encore que des brides de suspiscion. La seule chose qu'on nous dise c'est que nous risquons d'avoir de grandes surprises. On évoque l'idée que le directeur proposerait de soutenir un projet de création de 14 lits en gériatrie. Si tel est le cas, nous, ce que nous souhaitons c'est que ce soit 14 lits supplémentaires et qu'ils s'ajoutent à nos 26 lits de médecine. En outre, il ne faut pas retomber dans ce qu'on est tombé par le passé. Il nous faut des dotations supplémentaires et des moyens. Ce n'est pas tout de nous faire des annonces. Nous voulons des engagement explicites, que tout soit inscrit noir sur blanc. Aujourd'hui, M. Delevoye a reçu le syndicat Force ouvrière. Hier, il a fortement insisté pour recevoir les membres du bureau de la CGT avant le CA de jeudi. Nous ne sommes pas fermés à la discussion mais, pour nous, une chose est claire : nous maintiendrons la pression jusqu'au bout ! Ce que nous voulons c'est sauver notre médecine et l'exercer comme nous l'avons fait depuis toujours. Le personnel du CHB est compétent. Les gens qui viennent à l'hôpital de Bapaume sont très heureux de venir. Nous répondons à un fort besoin de la population. Les gens n'ont pas à se déplacer pour se faire soigner dans des hôpitaux dont le premier est à 25 km.»


Jérôme Salski

Publié dans liberté 62  n°884

 

 

Voir les commentaires

UN DEBAT POUR AMENER DE L'EAU...AU MOULIN

23 Octobre 2009, 03:01am

Publié par Xavier

Organisée en soirée par les associations Attac Artois-Ternois et Eau…secours 62, une conférence-débat sur l’eau, sa gestion publique et privée, s'est déroulée, jeudi 15 octobre, à l’IUFM d’Arras en présence de Jean Luc Touly, président de l'Association pour un Contrat Mondial de l'Eau (ACME).

 

Près de trente personnes étaient présentes dans la salle dont un certain nombre de syndicalistes, des dirigeants de Veolia Nord-pas-de-Calais, des membres de la CALL (Communauté d’Agglomération de Lens-Liévin), du Parti Communiste Français, du Parti de Gauche ainsi que des élus de communes environnantes. À la suite d’une succincte présentation des associations organisatrices mobilisées en faveur de la défense de l’eau comme bien public, associations regroupant élus et usagers du département, Jean Luc Touly a développé son exposé.

 

Des usagers transformés en «vaches à lait»

 

Au centre de celui-ci, les méthodes des grandes compagnies qui s’emparent des marchés de l’eau pour transformer les usagers - grâce et avec la connivence de certains hommes politiques ainsi qu'au moyen de financements discrets voire opaques - en "vaches à lait" et ceci, à partir d'une mission initiale de réfection des réseaux de distribution. Dans certaines villes de France, d’après cet ancien salarié licencié en 2006 pour «faute grave» par la direction de Veolia Eau Ile-de-France, une mobilisation forte des associations a imposé une gestion plus transparente et moins coûteuse.

 

Un débat vigoureux et passionné

 

Le débat qui a suivi l'exposé de Jean Luc Touly fut vigoureux et passionné. Les intervenants ont d'abord souligné l’enjeu financier et l’aspect abusif des factures d'eau. D'autres ont exprimé leur déception face au leitmotiv «tous corrompus et tous complices» répété régulièrement par l’orateur. Un responsable CGT de Veolia a rappelé que «l’entreprise, c’est avant tous des salariés et que tous ne sont pas pourris». Il a insisté en outre sur le fait qu'il ne fallait pas «faire d’amalgame en mettant en cause ceux qui y travaillent et ceux qui trempent dans la magouille». C’est vers 22h30 que tous sont repartis avec, pour certains, l’impression d'avoir assisté à un débat sans effet ni réponse sur la question de la municipalisation de l’eau au sein de la communauté d'Arras et de ses environs.


René Chevalier

 

Publié dans liberté 62 n°884

Voir les commentaires

HEMORAGIE PROGRAMMEE POUR L'HOPITAL DE BAPAUME - LA CGT REFUSE LA SAIGNEE

23 Octobre 2009, 02:48am

Publié par Xavier

L'hôpital de Bapaume est sur la sellette. Dans une lettre adressée mi-septembre à tous les habitants de la ville, Jean-Paul Delevoye, maire de Bapaume et président du conseil d'administration de l'établissement, se dit «malheureux et furieux» du déficit financier de 1,5 millions d'euros du Centre Hospitalier de Bapaume (CHB) mis en exergue par l'audit financier qu'il avait commandé auprès de l'Agence Régionale Hospitalière (ARH) au début de l'été. « Nous sommes déterminés à redresser rapidement la situation et à offrir à l'hôpital de Bapaume un avenir solide» : à mots couverts, une déclaration ressentie comme une sérieuse menace sur l'«avenir» de l'établissement public par les habitants de Bapaume et de sa région. Liberté 62 fait le point sur l'affaire avec Michel Carré, secrétaire général de la CGT du Centre Hospitalier de Bapaume .

 

Liberté 62 : «Dans sa lettre aux Bapalmois, Jean-Paul Delevoye se dit «malheureux et furieux» suite au déficit constaté de 1,5 millions d'euros par l'audit qu'il a commandé à son «arrivée au conseil d'administration, en juin 2009». Qu'en pensez-vous ?»

 

Michel Carré : «Les choses sont clairement indiquées, noir sur blanc, dans les procès-verbaux des CTE (Comité Technique d'Etablissement où siègent les représentants des personnels hospitaliers ndlr) et des CA (Conseil d'Adminstration) . Dans le procès verbal de la réunion du 15 juin 2006, il est affiché un déficit comptable de 144 805 euros au budget général. Le procès-verbal rapporte aussi que la CGT impute ce fait à la mise en place de la T2A (Tarification à l’Activité, mode de financement des établissements de santé fondé sur une logique de «résultats» - La T2A est issue de la réforme hospitalière du plan Hôpital 2007 et se trouve finalisée par la loi Bachelot sur l'hôpital ndlr) avec une montée en charge de 25 % en 2005, de 30 % en 2006 pour passer à 50 % en 2007 et 100 % en 2008. À l'époque Monsieur Makowiak, directeur en titre de l'établissement, répond que Bapaume se trouve en bonne position par rapport à d'autres hopitaux pour mettre en application la T2A. Il demande en outre de développer les consultations externes, ce qui aujourd'hui complètement «tabou». Aujourd'hui, après quelques années d'absence et de retour à la tête du CHB, il nous dit le contraire et que les consultations externes sont déficitaires. En décembre 2006, la projection d'un déficit de 134 000 euros est établie en CTE sur la base d'une nouvelle augmentation de la part de T2A dans la dotation de l'hôpital. Dans le compte rendu du CA qui fait suite à ce CTE, Monsieur Deroubaix, alors directeur de l'ARH, constate le dysfonctionnement de l'hôpital en matière de financement et reconnaît que la T2A n'est pas adapté à un établissement de la taille de l'hôpital de Bapaume. Il déclare envisager un retour à la dotation globale (mode de financement des établissements de santé fondé sur une logique des «besoins» ndlr) en declarant l'hôpital sous le statut d'hôpital local ce qui l'exonérerait de la T2A. En 2007, la T2A atteint 50 % du budget de l'hôpital et il est prévu que l'activité connaîtra une augmentation de 8 % dans l'année. Dans le même temps l'ARH baisse ses tarifs de 3,7 %. Cela veut dire que nous devons monter en activité et que de l'autre côté nos recettes diminuent. Nouvelles pertes pour l'établissement : entre 300 et 400 000 € qui s'ajoutent aux pertes et déficits antérieurs. Toujours en CTE, la CGT monte au créneau et insiste sur le fait que le besoin du retour à la dotation globale se fait de plus en plus sentir. En 2008, pour l'exercice 2007, l'analyse montre que le service de médecine dégage une marge bénéficiaire d'environ 40 % et que ce qui nous «coûte», quand on considère la globalité du fonctionnement de l'hôpital , ce sont la radio, les consultations externes, les manipulateurs, les secrétaires médicaux et les médecins spécialistes. Le secteur psychiatrique dégage un déficit de 470 000 €. À ce moment-là, en 2007, nous nous rendons compte que ce n'est pas seulement la T2A qui grève le budget de l'hôpital. En 2004 et 2005, deux nouveaux services ont été ouvert : un service de soins de suite et de rééducation et un service spécialisé en psychiatrie. En fait, dès cette époque le service de psychiatrie s'avère sous-doté, chose qui est reconnue officiellement, après étude, en 2008. Preuve de ce fait, l'ARH décide d'attribuer une dotation pérenne de 300 000 € en octobre 2008 pour ce service. Or, nous, à la CGT, nous disons que c'est au moins cinq fois 300 000 € qu'on aurait dû nous donner pour rétablir nos comptes du fait de cette erreur reconnue, sur le tard, par l'ARH. Le compte n'y est pas avec 300 000 € pour le fonctionnement du service de psychiatrie depuis sa création. Avec cinq fois 300 000 €, le compte tombe plus juste : 1,5 millions d'euros, le montant du déficit annuel actuel. Lors du dernier CA, a été reconnu une deuxieme sous-dotation pour le service de soin de suite et de rééducation et une enveloppe pérenne de 500 000 euros a été débloqué pour ce service. Mis en place en 2005, le service de soin de suite et de rééducation est donc sous-doté depuis sa création soit quatre fois 500 000 euros soit 3,5 millions d'euros.»

 

Liberté 62 : «D'après ce que vous affirmez sur la base des rapports officiels des CTE et des CA de l'hôpital, les difficultés financières de l'établissement étaient connues de longue date. Est-ce à dire que la «surprise» actuelle de Jean-Paul Delevoye a quelque chose de feint ?»

 

Michel Carré : « Certainement. Au point de vue de mon analyse personnelle, je pense que les responsables de l'établissement étaient plus ou moins au courant de la situation de l'établissement depuis 2006. En fait, on nous a laissé ouvrir la brèche. C'est stratégique. On laisse filler les déficits, on commande un audit et puis l'affaire est pliée : redressement sur le dos des personnels et des services. Le déficit actuel de l'hôpital vient du fait qu'on ne nous a pas donné les moyens suffisants pour fonctionner et non pas de dépenses excessives ou anormales par rapport à notre activité, activité qui correspond à un réel besoin des populations de la région de Bapaume.»

 

Liberté 62 : «Dans sa lettre, Jean-Paul Delevoye a l'air de vouloir remettre les compteurs à zéro et parle d' «offrir à l'hôpital de Bapaume un avenir solide». Voyez-vous quelque chose de menaçant pour l'avenir de l'établissement public dans le ton quelque peu martial du président de son conseil d'administration ?

 

Michel Carré : «Oui, la lettre de Jean-Paul Delevoye est menaçante. Si vous la lisez bien, il y est écrit qu'il s'agit «en début d'année 2010, de présenter un projet médical correspondant aux besoins de la population.» C'est une belle phrase et un projet auquel nous ne pouvons que souscrire. Mais Jean-Paul Delevoye ajoute : «s'articulant avec les autres hôpitaux de la région.» Nous savons ce que cela veut dire : réduire l'activité de l'hôpital de Bapaume. En fait, le gouvernement ne veut plus d'hôpitaux de proximité. La médecine ce serait donc pour les grands centres et avec le «petit hôpital» on fait une grande maison de retraite. Monsieur Mackowiak revient en sauveur et on nous dit que personne ne veut faire le constat du passé. Or, pour nous il est essentiel d'aller chercher les causes de la situation actuelle. Les causes, il les connaissent très bien. Jean-Paul Delevoye sait très bien que le déficit actuel est lié à un manque chronique de dotation. Ils prétendent en rester à la constatation du déficit et puis déclarent qu'ils vont régler le déficit. Comment fait-on pour régler le déficit ? C'est clair à leur point de vue : en transformant certaines activités du centre hospitalier de Bapaume en d'autres activités. Nous savons que notre médecine est, à elle seule, excédentaire. Eh bien, on transférera l'activité de médecine au Centre Hospitalier d'Arras ou de Douai ! Je pense que tout est déjà calculé mais on ne nous annonce rien. Dans leur démarche, ils veulent précipiter les choses. Il y a un conseil d'administration le 22 octobre prochain. Quelle nouvelle et mauvaise «surprise» nous réserve-t-on ? Dans cette affaire, l'ancien directeur (celui qui a succédé à Edmond Mackowiack et qui l'a précédé à la tête du CHB ndlr) fait largement office de bouc émissaire.»

 

Liberté 62 : « Mais Jean-Paul Delevoye écrit pourtant dans sa lettre qu'il veut un centre hospitalier qui corresponde «aux besoins de la population» de Bapaume et ajoute vouloir «offrir à chacun le meilleurs parcours de consultation et de soins».

 

Michel Carré : «En fait, nous nous attendons tout d'abord à l'externalisation de notre cuisine et de notre lingerie vers Douai pour en rentabiliser un pôle logistique qui a coûté très cher. Ensuite, à ce que soient supprimés les postes de garde des médecins c'est-à-dire à rendre impossible le maintien de notre service d'accueil non programmé (accueil d'urgence informel ndlr). A moyen terme, c'est l'hémoragie, la saignée. Sans le service d'accueil non programmé, d'un côté, cela va rengorger les urgences d'Arras et, d'autre part, cela va conduire les médecins, écoeurés, à la porte et le service médical avec. Les populations aujourd'hui sont inquiètes. Ils présentent le «mauvais coup». Beaucoup de gens par dans notre région rurale n'ont pas de voiture et sont âgés. Comment vont-ils faire ? Nous, nous ne laisserons pas faire. Dans leur démarche, ceux qui préparent un si sombre «avenir» pour l'hôpital de Bapaume cherchent à diviser : diviser les syndicats et divisers les personnels. Ils cherchent aussi à jeter le trouble dans la tête des habitants de Bapaume. Pourquoi ? Parce qu'ils veulent aller vite. Nous, nous ne voulons pas opposer les intérêts des uns et des autres. C'est dans l'unité que nous devons faire face. Une association s'est créé pour sauver l'hôpital de Bapaume. Nous en faisons partie intégrante. Un tract CGT sera bientôt distribué dans toute la ville pour informer et mobiliser la population.»

 

Propos recueillis par Jérôme Skalski

 

 

  Publié - sans les fautes- dans Liberté 62 n°881

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

LA TELE DU PCF SUR LE WEB

22 Octobre 2009, 10:36am

Publié par MDC

www.alternatv.fr  

 

AlternaTV est conçue comme une plate-forme d’hébergement. Elle sera donc entièrement indépendante des fournisseurs commerciaux (gratuits ou non) de diffusion vidéo qui tentent de capitaliser sur la créativité des internautes. L’essentiel des contenus (documentaires, news, zapping média, fictions, détournements, performances artistiques...) sera réalisé par un réseau ouvert de militants bénévoles et de volontaires.

www.alternatv.fr  

Tout internaute pourra accéder à l’ensemble des vidéos, mais aussi se les approprier et par exemple les publier sur son propre blog. Il pourra également se créer un compte sur le site, proposer ses contenus, réagir mais aussi s’associer avec d’autres utilisateurs pour mener à bien un projet d’expression vidéo.

Ce chantier constitue la première étape d’un vaste projet de mise en place d’outils coopératifs que le Parti communiste entend initier sur Internet : autant de lieux de convergence de celles et ceux qui, au Parti communiste et au-delà, veulent œuvrer à la construction d’une véritable alternative politique à gauche.
www.pcf.fr

Voir les commentaires

La Voix du Nord: Le Parti communiste mobilise ses troupes à Lille

18 Octobre 2009, 17:41pm

Publié par Xavier

 Rassemblement fortement teinté de rouge devant la chambre de commerce de Lille, hier après-midi. PHOTO ÉDOUARD BRIDE

  Rassemblement fortement teinté de rouge devant la chambre de commerce de Lille, hier après-midi. PHOTO ÉDOUARD BRIDE

| MANIFESTATION |

On annonçait une quarantaine de bus, venant des quatre coins de la région, pour une manifestation organisée hier après-midi, dans les rues de Lille. ...

 

De fait, le Parti communiste a bel et bien affrété ces bus et mobilisé ses troupes. Les cars n'étaient pas tous pleins, mais au final, on a quand même compté près de 2 000 manifestants sur le pavé de la capitale régionale hier (1 000 selon les services de police). « C'est une grande satisfaction, lance Hervé Poly, secrétaire départemental Pas-de-Calais du PCF, parti qui organisait l'opération d'hier. On sait que le mouvement social est un peu en panne aujourd'hui. Mais la mobilisation de ce samedi intervient dans la foulée de la réussite de la concertation populaire contre la privatisation de la Poste. » Alors que le ciel s'octroyait une trêve ensoleillée, les manifestants se sont dans un premier temps rassemblés sur la place de la République, avec un mot d'ordre : « Debout ! »

« Mesures d'urgence »

« Notre action s'inscrit dans la lutte contre les mauvais coups portés à notre région, explique Éric Corbeaux, responsable PCF dans le Nord. Nous en profitons pour réclamer des mesures d'urgence : un fonds public régional pour soutenir l'investissement, l'emploi et les salaires des aides en faveur des collectivités qui, à travers leurs projets, salles de sports ou salles des fêtes, soutiennent le bâtiment et le gel des suppressions d'emplois, notamment dans le secteur public, la Poste, le fret, les hôpitaux... » « Il faut refuser que ce soit le peuple qui paye la crise », ajoute Alain Bocquet, député-maire de Saint-Amand, avant d'insister sur l'angoisse des élus quant à la suppression de la taxe professionnelle et la réforme des collectivités locales.

Beaucoup d'élus communistes dans le cortège, mais aussi de jeunes sympathisants et des salariés du secteur privé inquiets pour leur avenir (Benedicta, Trois Suisses, La Redoute, Sevelnord, Sodemeca, Faurécia, Bosal, Française de Mécanique...).

Les manifestants ont symboliquement accroché des affiches relayant leurs doléances aux grilles de la chambre de commerce. • C. C.

Voir les commentaires

BUS POUR LILLE 17 OCTOBRE :RECTIFICATIF

15 Octobre 2009, 10:35am

Publié par MDC

MANIFESTATION A LILLE LE 17 OCTOBRE

HORAIRE DU BUS DE LA SECTION D'ARRAS

RECTIFICATIF

RENDEZ-VOUS UNIQUE A 14 H
AU SIEGE DE LA SECTION
14 AV. DE L'HIPPODROME

Les arrêts devant la Gare et à St Laurent
sont annulés


Voir les commentaires

LE NORD PAS-DE-CALAIS DEBOUT !

14 Octobre 2009, 19:54pm

Publié par MDC

 

Pour défendre notre région, les emplois et le pouvoir d’achat, pour l’avenir de nos enfants, tous ensemble, au-delà de nos différences, retrouvons nous le samedi 17 octobre à 15H à LILLE – Place de la République.

 Avec 5,11 millions de chômeurs en plus en Europe en une année et un taux de chômage de 19,7 % chez les jeunes de moins de 25 ans, bonjour l’Europe protectrice !!! C’est ça, la sortie de crise ?

 Dans le Nord Pas de Calais, l’emploi est menacé dans de nombreuses entreprises comme SEA France, BOSAL, BRUNET, NOYON, PPG, SODOMECA MICHELIN, PPG, VISTEON, Renault Douai, ARC International….

 Au lieu de développer les services publics, le Gouvernement supprime des postes dans les écoles, privatise la Poste, augmente le forfait hospitalier et fait dormir ses étudiants dans des containers ! Les femmes et les jeunes sont les publics les plus touchées.

 Avec le taux de chômage le plus élevé des 22 régions françaises, la population du Nord Pas de Calais a déjà beaucoup – trop ?- donné. Maintenant, il est temps de relever la tête, de faire respecter notre dignité !

 

Nous ne paierons pas leur crise

LE NORD PAS DE CALAIS DEBOUT !

la Section PCF de l'Arrageois organise un déplacement en autobus :

 

14 h 00  Départ Siège PCF Arras 14 av de l'hippodrome

14 h 10  Gare d'Arras

14 h 15  St Laurent-Blangy (PMU Le Vincennes)

 Retour à ARRAS : 18 h 30

 

      Réservations :

               Siège PCF                   03 21 51 66 80

               Guillemant J-Jacques 06 88 32 77 92

               Detève André              06 16 07 83 70

Voir les commentaires

CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE

5 Octobre 2009, 17:03pm

Publié par MDC

Déclaration du comité national contre la privatisation de la Poste

Consultation citoyenne sur l’avenir de la Poste : la privatisation c’est NON !

Ce qui vient d’avoir lieu avec cette consultation est énorme.

A cette heure 2 123 717 personnes, résultats comptabilisés et validés par les comités locaux et départementaux se sont rendues aux urnes pour donner leur avis dans une dizaine de milliers de points de vote.

Le résultat du vote est sans appel. Plus de 90% des électeurs disent NON au changement de statut de la Poste et à l’ouverture de son capital et donc sa privatisation.

Cette initiative inédite, à l’échelle du pays, témoigne de l’attachement profond de la population au service public de la Poste qui au-delà de son rôle économique joue un rôle de lien social indispensable et irremplaçable.

Le comité national remercie les 2 millions de votants et tient à saluer les milliers de bénévoles qui se sont mobilisés pour assurer l’immense succès de cette votation. Ils ont réalisé quelque chose d’incroyable.

Ce succès est aussi le résultat de l’unité des 62 organisations syndicales, politiques et associatives. Ce rassemblement historique réalisé autour de la défense du service public a démontré sa force et sa légitimité.

Cette unité au sein du comité national et des comités locaux doit se poursuivre. La mobilisation conjuguée des postiers, des usagers et des élus conditionne la mise en échec du projet gouvernemental.

Le président de la République et son gouvernement doivent entendre ce verdict sans appel et renoncer définitivement à cette loi.

La Poste appartient à toutes et à tous, aucune modification du statut de la Poste ne peut se faire sans l’organisation d’un référendum.

Forte de ce succès, la mobilisation se poursuit pour l’organisation d’un véritable débat public pour l’amélioration et le développement du service public.

Le comité national appelle les comités locaux à :

- rencontrer immédiatement les sénateurs et les députés de leur département et circonscription pour exiger du gouvernement le retrait du projet de loi,

- prendre des initiatives en direction des préfectures pour communiquer les résultats de la votation. Le comité national demande à être reçu par le président de la République ainsi que par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale.

Le comité national met immédiatement en débat dans les comités locaux avec la population les suites à donner à la votation : forum citoyen, journée nationale de manifestations, nouvelle votation et il fera connaître dans les jours qui viennent les initiatives nationales qu’il compte prendre contre la privatisation et pour la défense du service public.

 

COMITE NATIONAL CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE, POUR UN DEBAT PUBLIC ET UN REFERENDUM SUR LE SERVICE PUBLIC POSTAL (5 octobre 2009)

 

 

Voir les commentaires

LES COMMUNISTES PRESENTS POUR DEFENDRE LA POSTE

5 Octobre 2009, 09:56am

Publié par MDC

Dès samedi matin, les communistes étaient présents devant la Poste principale d'Arras pour la votation citoyenne.

Voici les résultats des bureaux de vote tenus par les Communistes et le Front de gauche dans l'Arrageois, tels qu'ils sont apparus au dépouillement de samedi soir :

Poste Gambetta : 693 votants dont 672 NON à la privatisation de la Poste
Les Bleuets : 177 votants dont 176 NON
Croisilles : 126 votants dont 124 NON
Poste de Beaurains : 194 votants dont 190 NON
Verlaine : 201 votants dont 196 NON

D'autres points de vote (mairies, postes, marchés) étaient organisés : les résultats complets seront transmis par le Comité Départemental contre la Privatisation de la Poste.
C'est 2 millions de Français qui se sont exprimés cette semaine : la balle est dans le camp de sarkozy et la droite !
Il serait temps d'être démocrates non seulement en paroles mais aussi en actes en organisant un referendum officiel sur la Poste et sur les services publics. 

Voir les commentaires