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Blog des Militants Communistes de l'Arrageois

Irak-Syrie: quand la disparition de James Foley était l’oeuvre de Bachar al-Assad selon la presse mainstream

21 Août 2014, 17:32pm

Publié par BLOG-PCF-ARRAS

Irak-Syrie: quand la disparition de James Foley était l’oeuvre de Bachar al-Assad selon la presse mainstream

La presse mainstream frappadingue avait attribué, sans le début même d’un commencement de preuve, la disparition du journaliste américain James Foley en Syrie, au président syrien Bachar al-Assad. C’était en novembre 2012. Hier, stupeur et tremblements, les jihadistes de l’EI revendiquent non seulement son enlèvement, mais aussi son assassinat par décapitation. Comme tous reprennent la daube de l’AFP que nous reprenons en dessous in-extenso, Libération allait de son petit refrain anti-Assad. Toute honte bue, certains trouveront encore le zèle d’insulter, de mentir. Normal, l’impunité dont bénéficient certains est indécente. Bien pire, cet enlèvement a eu lieu bien au début du conflit, ce qui prouve bien que depuis ce début de conflit, et non à cause de la supposée répression de l’armée syrienne, ces gens-là, takfiris, jihadistes et je ne sais trop quoi, financés par l’Occident, étaient en opération commandée contre le président Assad et la Syrie. Vous avez dit "révolution arabe" ? Les Etats-Unis se disent…horrifiés. Tiens donc. Bachar al-Assad doit boire du petit lait !

James Foley est porté disparu depuis six mois et serait détenu par les services de renseignement, à Damas, en Syrie.

James Foley est porté disparu depuis six mois et serait détenu par les services de renseignement, à Damas, en Syrie.

Les jihadistes de l’Etat islamique (EI) ont annoncé avoir exécuté le journaliste américain James Foley enlevé en Syrie et menacé d’en tuer un autre, en riposte contre le soutien aérien des États-Unis aux forces armées en Irak.

Au delà de ce tragique évènement, il y a lieu de s’interroger sur l’aveuglement des gouvernements occidentaux et de la presse occidentale qui se sont levés vent debout contre le gouvernement syrien en armant, finançant et soutenant à bouts de bras les soit disant rebelles alors qu’il s’agit de terroristes islamistes liés à la nébuleuse internationale jihadiste Al Qaïda.

Cet alignement va jusqu’à accuser le pouvoir syrien de tous les méfaits commis par les terroristes et les mettre sur le compte de l’armée et des services de sécurité syriens.

Gaz chimique, c’est Bachar al Assad, massacres de populations c’est encore Bachar, exécutions sommaires, c’est toujours Bachar, exil de millions de syriens c’est encore et toujours Bachar, etc… Ils ne veulent en aucune façon admettre que ce sont les extrémistes islamistes qui sont à l’origine de la destruction du pays à l’instar de cette Une du journal français Libération qui dans son délire pathologique à l’encontre du président syrien, sans la moindre vérification, sans le moindre communiqué de revendication de l’enlèvement, s’est empressé, contrairement à la déontologie journalistique, d’accuser…Bachar al Assad d’être derrière ce rapt.

Au cours des trois dernières années, des journalistes français, italiens, des religieux, des citoyens de diverses nationalités ….ont été enlevés et tout le monde à l’unisson reprend sans la moindre précaution les affirmations de l’officine des services de renseignements britanniques, la soit disant organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH) pour accuser le pouvoir syrien de tuer son propre peuple, de bombarder les civils, de kidnapper les étrangers…

Pour rappel, en Algérie durant la décennie rouge qui s’est achevée par la mort de 150.000 à 200.000 personnes, les États Occidentaux avaient imposé un embargo sur les armes et un embargo aérien expliquant ne pas savoir qui tue en Algérie, ce fameux « qui tue qui ». Toutes les exactions commises par les terroristes des GIA et autre GSPC et en particulier les massacres de population étaient mises sur le compte de l’armée nationale populaire (ANP) sans la moindre vérification. Finalement le peuple algérien s’est débarrassé tout seul de cette plaie sans le moindre concours des pays amis ou autres pays frères et encore moins de l’Occident.

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